La douleur est un phénomène excessivement complexe. Il faut tout d'abord comprendre que les influx nerveux, qui sont envoyés des nerfs périphériques vers la moëlle épinière et éventuellement vers le cerveau, ne sont pas des messages de douleur. Il s'agit en fait de messages de danger, ce que l'on nomme en fait la nociception. Le cerveau en bout de ligne décide s'il doit nous faire ressentir une douleur, étant en fait un mécanisme d'alarme nous avisant qu'il y a un problème et que nous devons faire quelque chose. Le système en général fonctionne bien. Toutefois, ces influx nociceptifs ne sont ni nécesaires ni suffisants à la sensation de la douleur.
En effet, il est possible d'avoir des douleurs sans avoir du tout de nociception, comme par exemple dans les douleurs fantômes. Et quelqu'un peut avoir une blessure importante et ne rien sentir, comme dans les exemples classiques de gens ayant eu un accident de voiture avec une jambe fracturée par exemple et rien n'avoir ressenti avant que leurs proches soient en sécurité. Les chirurgies cardiaques à coeur ouvert sous hypnose, et sans la moindre douleur, en sont un autre exemple.

Les effets néfastes du stress sont connus depuis longtemps, mais le mécanisme d'action exacte par lequel le stress interfère avec la santé des individus était encore inconnu.
Il est question ici des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). L'exemple le plus courant est l'ibuprofène (advil, motrin, volteran, etc).
À la demande générale, au fur et à la mesure que ma lecture va avancer, chapitre par chapitre, je vais vous faire le résumé des points importants du livre Which comes first, cardio or weights? Fitness myths, training truths, and other surprising discoveries from the science of exercise dont je vous ai parlé dans
Si vous cherchiez une excuse: une étude récente prétend que blasphémer peut aider à réduire la douleur... 




